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Les tambours africains

"Le Tambour"

Du commencement du temps, l'homme a reconnu la puissance du tambour. En Afrique, le tambour etait l'un des instruments les plus premiers faits et utilises ,pas seulement comme le moyen de communication, mais comme le colis de tous les rituels traditionnels. Malheureusement, le tambour etait un fruit interdit parmi les premiers Africains qui sont venus au Nouveau Monde, interdit par leurs maitres d'esclavage. Pendant cent d'annees le tambour etait en cachette. Aujourd'hui, nous avons decouvert qu'avec le battement du tambour et les rythmes syncopative qui correspondent au battement du coeur. Il peut nous propulser aux hauts royaumes esthetiques,il peut nous transformer et stimuler, aussi bien que calmer l'esprit.

(1)Dundun "le tambour parlant"

Le tambour parlant est dans la classe membranophone d'instruments de musique (la tete membraneuse). Formee comme un sablier, il a deux tetes de la meme taille et de la forme, localement il s' appelle "dundun", signifiant "le son doux "
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Les deux tetes sont cousues ensemble avec des lanieres en cuir qui s' appellent 'osan'. Le dundun est le plus jeune des tambours traditionnels chez les Yoruba, mais le plus puissant.Grace a sa capacite d'imiter le son tonal de langue .Ce qui l'a rendu superieur aux autres tambours qui ont deja existe . Un tambour unique, qui s'adapte au ton de n'importe quels instruments de musique, je veux dire les instruments de musique de l'univers. Il va bien dans le blues de jazz, R*B, le rock 'n' roll, le reggae, la musique classique et la musique meme chorale. A l'origine il etait cree comme un vehicle de communication avant l'invention d'ecriture.
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Communement appele le tambour d'aisselle ou tambour parleur, le DunDun est de la famille des membraphones. Il se joue surtout lors des rejouissances populaires dans presque toutes les regions du Nigeria,Benin avec des variantes dans la fabrication, singulierement en milieu yoruba et anagot.

Comment se joue t-il?

Il se joue avec le bout des doigts et un petit baton recourbe. Ce tambour se retrouve a travers toute l'Afrique de l'Ouest mais au Nigeria, il est de plus grande taille. Place sous le bras, il permet de moduler l'intonation du son en exercant des pressions sur les cordes reliant les peaux. La frappe s'effectue a l'aide d'une baguette recourbee. Jouer le dundun,c'est facile et n'est pas du tout complique comme certains de gens pensent. Le jouer appuie plus ou moins fort sur les cordes qui tendent la peau pour faire surgir une multitude de notes et creer, ainsi, une petite melodie. Il y a justement quatre pas a suivre.Apres ces quatres pas,les eleves arriveront a jouer a l'aise.

(2)Bata

La Musique des Bata Traditionnellement, les tambours Bata furent introduits par les Yoruba au XIXème siècle en provenance de l'actuelle Nigeria. Ils ont donc une fonction religieuse et sont joues au cours des ceremonies executees en l'honneur des divinites Yoruba appelees Orishas

Au Nigeria,Cuba le tambour bata peut presenter trois tailles differentes. Chacune a sa fonction particuliere, mais pour venerer et invoquer les Orishas -les deites- on les utilise toutes les trois. Le plus petit, " l'okolo " (l'enfant) joue les rythmes de base, et le moyen, "l'itotele " ( le pere) et le grand, " l'iya " ( la mere) entretiennent un dialogue rythmique si subtile qu'il est extremement difficile a suivre.
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L'iya etant l'instrument le plus important des groupes de musique bata, il est toujours confie a un musicien experimente, qui s'asseoit au centre, l'onkolo a sa droite et l'itotele a sa gauche. Sur cette "mere tambour"sont fixees deux series de clochettes( une de chaque cote de la caisse) qui s'agitent lorsque le joueur frappe les basses.

Pour qu'une peau puisse etre tendue de chaque cote de l'instrument, il es fait en deux parties, soudees ensuite l'une a l'autre, ce qui lui donne sa forme de double cone. On renforce ces peaux de la meme maniere que celles des congas. Le son des batas se caracterise surtout par celui, clair et Esonorite de bois, du cha-cha, la plus petite de ces peaux.

Les batas

A l'origine, ce sont des tambours sacres en forme de sablier, tenus sur les genoux et joues par groupe de trois percussionnistes. Chacun de ces tambours possede deux membranes de diametre different. La petite membrane se nomme chacha qui veut dire culasse tandis que la plus grande se nomme enu qui veut dire bouche. Okonkolo : C'est le plus petit. Il est celui qui produit les sons les plus aigus. Il est considere un peu comme le metronome meme s'il lui arrive parfois de changer de partie dans certains toques ou d'effectuer des variations que l'on appelle floreos.

Itotele : C'est le tambour de taille moyenne du set. Il produit des sons mediums. Son rôle est de repondre à l'Iya. Ses parties sont constantes avec parfois quelques variations. On dit qu'il converse avec l'Iya ou qu'il discute. Iya : C'est le plus large et le plus imposant du trio et il produit naturellement les sons les plus graves. C'est le tambour qui debute et dirige les morceaux. Il a des parties precises à jouer lui aussi mais il y peut y incorporer un grand nombre de variations et d'ornementations. Ce le style de ces dernieres qui souvent marquent la personnalité du percussionniste malgre que nous soyons dans un contexte plutot traditionnel.

(3) Jembe ou Djembe

Avant de me lancer dans un monologue effrene il faut dire que tout ce que l'on connait on ne le doit pas qu'a soi et c'est pourquoi je remercie ceux qui m'ont fait aimer et apprendre cet instrument:Adama Drame,Mamady Keita etSoungalo Coulibaly qui m'ont donne le gout du djembe,

Adama Drame,Mamady Keita,Soungalo Coulibaly qu'ils sont inutile de presenter aujourd'hui tant leurs talents et tout ce qu'ils ont apporte au djembe est important .

(1)Apprendre les sons :

Le djembe possede trois sons de base : la tonique , le claque et enfin la basse.Ca n'a pas l'air complique a priori mais en fait c'est essentiel et pas si facile ・maitriser.C'est sur ce travail de sons que j'insisterai au depart en mettant l'accent sur la position des mains, du corps.

Une regle d'or :

le relachement (ou comme dirai Ada "lacher le corps").La pratique du djembe peut se comparer a certains egards a la pratique sportive : il faut se relacher le plus possible tout en restant tonique et puissant pour donner le meilleur de son corps et ainsi ameliorer son endurance, eviter les courbatures et perfectionner ses sons.

(2)Les accompagnements:

Pour s'amuser rapidement et participer a des "boeufs interessant" il faut connaitre les accompagnements principaux (ceux que tous les "djembefola" c'est a dire littaralement "celui qui fait parler le djembe" se doivent de connaitre pour faire partie de la famille des "djembefolas").On s'attachera donc dans un premier temps a les apprendre, puis a les jouer en condition c'est a dire a les melanger entre eux pour creer au final des "polyrythmies d'accompagnement". D'ou l'interet du cours collectif qui permet de donner aux participants autant d'accompagnements differents qu'il y a d'eleves dans le cours.Ces rythmes d'accompagnement restent le meilleur exercice pour faire l'apprentissage le plus complet possible des sons, de l'endurance, de la vitesse et de la musicalite en general.

Regle importante :

Bien maitriser un accompagnement ne signifie pas simplement pouvoir le jouer tout seul chez soi dans son bain, cela implique de le maitriser avec les meilleurs sons possibles et d'etre toujours, quoiqu'il arrive (de lire rythmique du soliste, rythme endiable, catastrophes naturelles....), dans le tempo sans jamais ceder ・la fatigue (en tout cas ne pas la montrer en soufflant comme un animal en rut!!!).

Voici un resume succinc de ce qu'il faut savoir quand on debute (1) maitriser les trois sons du djembe : le claque (pa ou ta ou ka...),le tonique (pi ou ti ou ki) et enfin la basse (poum ou koum...). (2) connaitre les accompagnements de base (pa pa ta pi ti pa ou pa koum pi ti ou encore pam pi da...) (3) quand enfin les deux etapes precedentes sont assimilees au bout de quelques annees voler des phrases de solos en les ecoutant sur des cds ou en demandant ・votre cher professeur Pour bien jouer du djembe c'est pas complique : Direction la foire aux chevres, choisissez celle qui hurle le plus fort et tapez lui dessus jusqu'・ce qu'elle vous fasse un cri du style pa pa ta pi ti pa ou bien pa koum pi ti ou alors mais c'est beaucoup plus difficile ouaaaaaaaa pi ti pa pi ti pa pa pa pa poum piti paaaaaaaaaaa.

(3) Le travail des doundouns et des solos de djembe:

Une fois qu'on est capable de maitriser les deux etapes qui precedent on est enfin prets a se mettre sur le devant de le scene. Etre soliste ne veut pas dire etre le plus fort et faire le plus de bruit possible.Cela signifie etre capable "d'entendre", eere a l'ecoute de chaque partie de la polyrythmie pour pouvoir eventuellement replacer une petite chevre qui aurait perdu son chemin d'accompagnatrice. C'est savoir placer ses phrases n'importe ou dans la musique. C'est rechercher la musicalite avant tout.

C'est mettre en place toutes les parties d'accompagnements et de doundouns. Cela veut dire en fait que l'on possede son instrument sur le bout des doigts et c'est le travail de toute une vie... C'est tout ca que l'on va tenter d'approcher durant les cours collectifs.

Pour obtenir la meme prononciation, le " j " anglais a ete remplace par le " dj " francais. Les differents pays d'Afrique de l'Ouest ont adopte les systemes d'ecriture de leur pays colonisateur,ce qui explique les differences d'ortographe sur certains mots.

Ce long calice en bois servait autrefois au transport du grain lors de la recolte. Une peau d'antilope tendue sur la partie superieure du baril par des lanieres de cuir a donne naissance à l'instrument de percussion. La peau d'antilope a ete remplacee par la peau de chevre, et les lanieres de cuir par de la corde synthetique. Utilise par les villageois pour accompagner les travaux collectifs ou des evenements tel le mariage ou la circoncision,il devient un instrument tres present dans la vie du village.

Le berceau du djembe.

C'est le pays mandingue (ou Mande), situe entre la ville de Kankan en Guinee et Bamako au Mali. (Les mots "Mandingue" et "Malinke" sont synonymes, et designent les peuples qui habitent ces regions ; Mali est une deformation du mot Mande).
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La caste des forgerons.

Les recits apparentent le djembe a la caste des forgerons " numu ". Ils possedaient les outils, et detenaient certains pouvoirs. Ils sculptaient le masque "Komo", embleme d'une societe secrete qu'ils dirigeaient, pratiquaient la circoncision et l'excision qui marquaient le passage a l'âge adulte ; ils sculptaient le djembe et en jouaient. C'est grace aux migrations des numus vers les cotes que le djembe se trouve au Senegal, en Cote d'Ivoire et au Burkina Faso.

Le djembe hors du continent

Le djembe franchit les portes d'Afrique de l'Ouest dans les annees cinquante grace aux tournees des "Ballets africains" de Guinee, diriges par Fodeba Keita. A partir des annees soixante, Ladji Camara, ancien membre des " Ballets africains " s'installe aux Etats-Unis et enseigne le djembe. C'est dans les annees quatre-vingt que l'interet dans le djembe prend son envol : les ballets de Guinee, du Mali et du Senegal multiplient les tournees internationales. De grands maitres, anciens membres de ces ballets, meilleurs parmi les meilleurs, donnent des spectacles en Europe et forment des percussionnistes europeens.

Le djembe dans un nouveau contexte.

Le djembe sort des lors du contexte traditionnel du village ou un rythme accompagne un evenement specifique. Les ballets, avec le support du djembe presentent a l'œil etranger un grand nombre de rythmes et danses, appartenant a des ethnies ou a des pays differents, le tout magnifiquement choregraphie. (Voir "Djembefola " Mamady Keita ) Plus tard avec les maîtres tels Mamady Keita, le djembe vient plus encore au devant de la scene. Il n'est plus seulement support de la danse ; grace à la virtuosite et la performance du soliste, il devient à la fois vehicule des emotions, et symbole, a lui seul toute une tradition.

Les rythmes.

Les rythmes joues et enseignes les plus connus sont Dundunba (Malinke), Soli (Guinee), Dansa (Mali), Sunu (Mali). Toutefois, de nombreux rythmes joues sur le djembe sont a l'origine des rythmes joues sur d'autres percussions, provenant des groupes ethniques ou de pays voisins. C'est le cas de " Kuku " qui vient de Guinee.

Apprendre a jouer

Apprendre la musique par les percussions est une démarche pédagogique qui correspond à l'évolution de la musique et des instruments chez l'Homme. Il permet à l' élève debutant de développer en premier le sens du rythme. La difficulté de l' harmonie ainsi écartée, l' enfant peut alors concentrer toute son attention sur le rythme et entendre la polyrythmie. Ensuite, le sens rythmique acquis, le musicien débutant pourra très facilement apprendre d'autres instruments de musique en travaillant le doigté ou le souffle propre a chacun.

Les rythmes du djembes

Les rythmes du djembe Parfois ,le djembe est joue seul ou accompagne par les autres instuments dont l'ensembe s 'appelle "Dunu,y compris Sangba,Kenkeni, et Dunumba.

KASSA

(nord-est de Guinee)

LAGOS Rythme pour encourager les cultivateurs. Il est joue pendant le travail des champs pour accompagner la moisson.

SENEFOLI

(nord-est de Guinee ,region de Wassolon)

"Sene" signifie le champs en langue Malinke.C'est un rhthme qui accompagne le tavail des champs et la recolte.

SOFA

"Sofa" signifie "guerrier".Ce rythme etait joue pour les guerriers a cheval.A l'origine,on jouait avec le bolon,un instrument a 3 cordes.

DENADON

Denadon est un rythme de bienvenue joue avant la danse des Mendiani

MEDIANI

Un rythme de rejouissance et d'accueil,danse par les jeune filles vierges.

MEDIANI (Solo Original)

C'est une phrase traditionelle specialement creee pour etre joue par le soloiste en accord avec l'ensemble.

DJANSA et Solo (From Mali region of Kayes)

Rythme populaire d'accueil,joue dans toutes les fetes traditionelles,les mariages et les baptemes.

SOLO ORIGINAL DJANSA

GARANGEDON Solo (Mali)

Rythme de la caste des cordonniers.Il n'est danse que par cette caste a l'occasion des mariages,des baptemes ou de la fete de la pleine lune.

GARANGEDON SOLO

Siko, Kuku, Sunu, Lolo, Soko, Soliwoulen, Jansa, Sabar, Kassa Sundu, Tiriba, Dunumgbe, N'goron, Koredjuga, Kakilambe a Wolosodon, Maracadon, Maracafoli,Soboninkun .

D'ou vient le djembe ?

Meme les plus grands specialistes avouent leur incertitude. La theorie la plus repandue veut que le djembe soit ne dans la region de Kayes, au Mali. Moins scientifiques, plus ensorcelantes, de nombreuses legendes entourent les origines de cet instrument mythique. Selon lfune dfelles, le djembe appartenait aux singes. Mais les hommes le leur ont vole. Depuis, les singes se tapent sur la poitrine!

(4)Balan fo

Le balafon est un instrument de musique africain constitue de lames de bois formant les notes et alignees sur chsssis trapezoidal sous lequel sont agencees des calebasses de tailles differentes constituant le systeme d'amplification des sons (caisses de résonance.

Le mot francais balafon est impropre car il ne designe pas l'instrument mais plutot l'action de jouer de l'instrument. En effet balafon vient de la langue Bambara.
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Le bala (balafon designant plus particulierement le joueur de bala) est le premier instrument du djeli. L'epopee raconte que le roi du Mande, Dangaran Tuma, frere aîne de Sunjata Keïta, ayant chassé son jeune frere juge trop dangereux, envoya son djeli nouer alliance avec le roi Soumaworo Kante. Dans une case deserte, le djeli decouvrit le bala de Soumaworo. Son gardien, l'epervier, finit par lui permettre de jouer de l'instrument sacre, lui laissant deux mailloches. Les sons symboliques de ce Djo (objet d'adoration) de Soumaworo attirerent le roi. Furieux, il fondit sur le djeli qui, pris d'une grande frayeur, se mit a chanter ses louanges, ce qui eut pour effet d'apaiser le souverain. C'est alors qu'il lui donna son nom de Kouyate. Depuis neuf siecles, ce Sosso-Bala est precieusement conserve au village de Niagassola. C'est sur les vingt deux lames du bala specialement construit pour lui (il en comporte generalement entre dix sept et vingt et une) que El Hadj Djeli Sory Kouyate egrene ici sa science approfondie des airs anciens avec l'aisance d'un jeu inegale.

1 Lamelophone repandu sur tout le continent africain constitue de lattes de bois d'origines variees posees a meme le sol ou disposees sur une armature de bois ou de liane sous laquelle sont placees des calebasses de differentes tailles servant de resonnateurs. Le balafon se joue frappe par deux mailloches ou deux bois, recouverts de resine ou de chiffon. La variete des balafons est quasi infinie tant ils se retrouvent dans l'Afrique sahelienne et dans tout l'ancien empire mandingue mais aussi en Afrique Centrale et Australe, dans la région des Grands Lacs. Cet instrument se joue indifferemment en solo ou en orchestre.

Le balafon comprend trois parties : les lames de bois constituant les notes, le chassis trapezoidal sur lequel sont montees les lames et les calebasses constituant le systeme du son. Ces lames sont fixees les unes a cote des autres sur le chassis de maniere a ce qu'elles ne se touchent pas sinon, les sons emis au moment des frappes des lames seraient alteres. Il faut donc un espacement ni large, ni serre entre elles. Elles sont taillees dans un bois tres dur appele « Gouene-yori » en langue bambara, « Noinca » en langue more, « Koyehoun » en langue bwaba et « Kpéné » en langue samo de samogohiri (Orodara). Le cordon d'attache des lames est en peau de biche (peau la plus resistante) ou de chevre. Dans un balafon pentatonique comme heptatonique, c'est anormal de trouver deux lames de memes longueurs. Car cela va rompre l'harmonie de la forme trapezoidale. On trouve rarement des balafons de plus de 21 notes mais rien n'empeche d'aller au-dela des 21, donc jusqu'a 22 ou 23. C'est une affaire de savoir-faire.

J'aime cet instrument particulierement a cause de sa forme en trapeze et des sons melodieux et entrainants qu'il me plaît d'ecouter pendant des heures en compagnie de mon maitre.